In Nomine Babalon: 156 Adorations [Qabalistiques] à la Déesse Écarlate

In Nomine Babalon: 156 Adorations [Qabalistiques] à la Déesse Écarlate

I

À la Dame de Vie je chante cette louange

D’adoration et d’Amour à la fin de mes jours !

Que toutes les oreilles ouvertes entendent mon acclamation,

Je lève la coupe et adore Babalon !

 

II

Même le prestidigitateur exécutant son tour [de magie]

Sait que le secret se trouve dans le cœur !

La magi[ck]e qu’il ourdit est une grande illusion,

Je lève la coupe et adore Babalon !

 

III

Je souhaite me perdre en Ton profond mystérieux;

Dans Ton étreinte, rapidement je m’endors.

Sur Ton immense mer noire je suis en train de flotter,

Je lève la coupe et adore Babalon !

 

IV

Roi bienveillant avec la puissance de quatre,

Jupiter règne sur le riche et le pauvre.

Accorde-nous compassion, oh miséricordieux Kwan,

Je lève la coupe et adore Babalon !

 

V

Toi déesse qui épanche la vie des étoiles

Et s’agenouille sur l’eau avec Tes jarres dorées

De lesquelles coule la vie que Tu as juste puisée,

Je lève la coupe et adore Babalon !

 

VI

Les mots du hiérophante sont ceux du prophète, en effet ;

Sa voix dans le silence est en train de chuchoter la vérité !

Avec les masques des chérubins tous sont en train de regarder,

Je lève la coupe et adore Babalon !

 

VII

Toi vierge si pure, c’est Toi que J’adore,

Tu es sept dans un et un dans quatre !

Oh mère de la nature, Je T’invoque ;

Je lève la coupe et adore Babalon !

 

VIII

Oh dame qui ferme la gueule de la bête,

La puissance du lion subjuguée par le moindre ;

Vaincue par amour et non pas par contrainte !

Je lève la coupe et adore Babalon !

 

IX

Comme la lune reflète la lumière du soleil,

Nous reflétons aussi la lumière de l’Unité !

Puisque chacune de nos étoiles éclairent pour toujours,

Je lève la coupe et adore Babalon !

 

X

Tu es une terre, la mère de tout !

Tu es les entrailles d’où l’homme a fait ses premiers rampements

Et où il retourne quand sa vie est finie !

Je lève la coupe et adore Babalon !

 

XI

Dame de lubricité sur le dos de la Bête,

Le lion, le serpent, l’étoile de l’est

Ascendante et reluisante nouvelle lumière sur Sion ;

Je lève la coupe et adore Babalon !

XII

Oh Babalon ! Babalon ! Toi mère puissante

Qui chevauche la Bête couronnée et aucun autre !

Ivre du vin de Ta fornication,

Je lève la coupe et adore Babalon !

 

XIII

Oh Toi qui est unité envoyée d’en haut

Pour racheter le déchu avec Ton amour parfait !

Ils doivent être purs comme le faon nouvellement-né ;

Je lève la coupe et adore Babalon !

 

XIV

Tu es l’ermite seul sur la cime

Et aussi l’expert qui monte chercher

La sagesse des sages et leur réflexion.

Je lève la coupe et adore Babalon !

 

XV

La graine et la racine et la feuille et le bourgeon

Fleuriront et fructifieront par la grâce de Ton sang

Qui est puisé de la terre en transmutation.

Je lève la coupe et adore Babalon !

 

XVI

Gloire à Babalon ! Gloire à Elle

Qui garde l’Abîme de Sa mer mystique !

La grâce et Sa splendeur qui à juste titre ont gagné,

Je lève la coupe et adore Babalon !

 

XVII

Toi parée de pourpre, Toi parée d’écarlate,

Ô toi précieux bijou et putain chamarrée d’or,

Ta coupe dorée est remplie d’abominations;

Je lève la coupe et adore Babalon !

 

XVIII

L’aurige dans son armure d’or

Tiré sans rênes par les quadruples sphinx !

Flamboyant de gloire, le signe du soleil,

Je lève la coupe et adore Babalon !

 

XIX

L’encens est fumant, les bougies sont allumées

Tandis que Je me penche pour embrasser SON index

Et prie sur l’autel sur lequel Tu es assise !

Je lève la coupe et adore Babalon !

 

XX

Le temps fait tic-tac comme les aiguilles d’une horloge

Suscitera le dieu avec la tête de faucon !

L’éon de feu pleuvra dessus;

Je lève la coupe et adore Babalon !

XXI

Dame de la nuit avec Ton Serpent Ta danse,

M’enlaçant dans un transe mystique.

Ta voix chantant doucement, une sirène dévergondée;

Je lève la coupe et adore Babalon !

XXII

Oh vierge qui est assise dans Son jardin de blé

Avec le bouclier de l’Impératrice posé à ses pieds,

La forme de l’aigle à deux têtes dessus;

Je lève la coupe et adore Babalon !

XXIII

L’immobilité de l’eau, une berceuse est chantée ;

La vérité est intervertie et accrochée immobile

Sur la croix de crucifixion du dieu moribond !

Je lève la coupe et adore Babalon !

XXIV

Pas sur la montagne et pas dans la forêt,

Ses ermites sont Rois et pas des plus pauvres.

Sur de douillets lits de pourpre ils s’étendent !

Je lève la coupe et adore Babalon !

XXV

Exposant les vieux mensonges racontés par le prêtre,


Elle est en train de promulguer l’Époque de la Bête—

Le formidable lion-serpent Elle est en train de chevaucher !

Je lève la coupe et adore Babalon !

XXVI

Dans les temples ils soufflent la corne du bélier

Puisque les frères noirs se préparent à égorger l’agneau ;

Soumettant à mort comme ils encrassent le pylône !

Je lève la coupe et adore Babalon !

XXVII

Les enfants d’Horus danseront dans la rue

Quand les anciennes manières seront mortes et obsolètes !

L’Asservissent des nations pour toujours abandonné,

Je lève la coupe et adore Babalon !

XXVIII

Aimez les uns les autres, aimez sans honte !

Unis mutuellement en Son nom saint !

Ressentant le serpent dans son ascension,

Je lève la coupe et adore Babalon !

XXIX

Enseigne-moi Tes secrets, tes profonds mystères,

Aussi Je me couche entre les deux tours pour dormir

Et Khephra se glisse du côté est de l’horizon.

Je lève la coupe et adore Babalon !

XXX

Comme des enfants nous dansons parmi les délices terrestres,

Avec le soleil au dessus procurant la vie, procurant la lumière !

À l’aube la rosée du matin étincelle comme des diamants,

Je lève la coupe et adore Babalon !

CXXII

Oh jeune fille voluptueuse dans un couchage pourpre,

Unie avec mon âme dans nos noces mystiques !

Absorbe-moi complètement dans l’oubli !

Je lève la coupe et adore Babalon !

CXXIII

L’Éon de Mars est l’éon de guerre,

Donné naissance par la Bête 666 et sa prostituée

Et la stèle qu’ils appellent abomination !

Je lève la coupe et adore Babalon !

CXXIV

Vilainement lascif, un inavouable ravissement,

Ta chevelure de feu dans le rutilant clair de lune !

Ta peau est albâtre, si pâle et si blême;

Je lève la coupe et adore Babalon !

CXXV

Pas d’oiseau dans le ciel, pas de poisson dans l’eau,

Pas de créature sur terre est aussi adorable que toi !

Ta beauté est au-delà de toute description !

Je lève la coupe et adore Babalon !

CXXVI

Dame de Mystère , déesse noire;

Surgit dans la nuit, oh étoile du soir,

Répandant Ta lumière dans l’obscurité d’Ammon !

Je lève la coupe et adore Babalon !

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